À l’international, Pégase agissait dans deux directions. D’un côté, aider ses entreprises membres à sortir des frontières. De l’autre, faire venir en région des donneurs d’ordre étrangers. Les deux mouvements allaient en sens inverse, mais répondaient à la même logique: ne pas rester enfermé dans le seul marché français.
Des comptoirs dans les pays émergents
L’action la plus documentée du pôle en la matière était le développement de comptoirs dans des pays à forte dynamique aéronautique. Plutôt que d’envoyer chaque PME affronter seule un marché étranger inconnu, Pégase installait un point d’appui partagé pour toute la filière.
Le premier de ces comptoirs a ouvert au Brésil, avec un accord signé le 18 juin 2010 avec le pôle brésilien Cecompi, décrit sur la page consacrée aux territoires du pôle. L’objectif affiché était direct: aider les PME adhérentes à signer des contrats avec leurs homologues brésiliennes.
Pourquoi les pays émergents
Ce choix répondait à une logique de marché: les pays émergents concentraient une demande aéronautique en forte croissance, à un moment où les marchés historiques de l’aéronautique arrivaient à maturité.
Attirer les donneurs d’ordre en PACA
Le second volet de la stratégie regardait vers l’intérieur. En lien avec les agences de développement économique régionales, le pôle cherchait à convaincre des donneurs d’ordre étrangers de s’implanter en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Un donneur d’ordre installé sur place représentait de nouveaux débouchés pour les sous-traitants déjà présents dans la région.
Pégase a porté cette stratégie internationale de sa labellisation en 2007 jusqu’à la fusion de 2015, avant de la transmettre à Safe Cluster.